La finance n’a jamais eu vocation à sauver le monde … Pourtant, depuis les Accords de Paris de 2015, elle prétend le faire. Sous l’effet des crises climatiques, des pressions réglementaires et des attentes sociétales, un nouveau récit s’est imposé : celui d’une « finance durable », capable de concilier performance et impact. Mais derrière cette promesse, une question demeure : parle-t-on d’une transformation profonde du système … ou d’un simple ajustement à la marge ?
Aujourd’hui, on entend partout parler de « neutralité carbone », « net zéro » ou « décarbonation » : sur les sites web d’entreprises, dans les campagnes marketing, dans les plans climat sectoriels…Mais derrière ces termes se cachent souvent des réalités très différentes.
Selon le rapport State of AI publié par le cabinet McKinsey & Company en 2024, 78 % des entreprises utilisent aujourd’hui l’intelligence artificielle. L’IA n’est plus un sujet prospectif : elle s’impose désormais comme un levier stratégique structurant des organisations. Mais une question demeure largement sous-explorée : combien d’entre elles mesurent réellement l’impact social et environnemental des systèmes qu’elles déploient ?
Les Régions jouent un rôle central dans l’accompagnement des entreprises. Leur proximité avec le tissu économique local leur permet de proposer des dispositifs pragmatiques, orientés résultats, et adaptés aux réalités des secteurs.
Un guide structuré pour comprendre le handicap, identifier les besoins, mettre en place des démarches inclusives et valoriser l’intégration en entreprise.
L’intégration de la RSE dans la stratégie d’entreprise conduit à repenser en profondeur la place de l’humain. Souvent relégués au second plan face aux enjeux environnementaux, la dimension sociale constitue pourtant un levier central de transformation durable et de performance globale pour les organisations.
Après avoir présenté dans un premier article les enjeux, le contexte réglementaire et les opportunités offertes par la norme VSME (Voluntary Standard for non-listed SMEs), nous vous proposons un décryptage de son contenu, ainsi qu’un premier retour d’expérience, notamment sur les outils numériques accompagnant le dispositif.
Souvent reléguée au second plan face aux enjeux climatiques ou énergétiques, la biodiversité reste l’un des piliers les plus négligés du développement durable. Pourtant, l’érosion du vivant compromet directement la résilience des écosystèmes, la sécurité alimentaire, la santé publique et les équilibres socio-économiques. Il est urgent de lui redonner la place qu’elle mérite dans les stratégies de transition.

