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Les services écosystémiques : la valeur invisible du vivant

Les services écosystémiques : la valeur invisible du vivant

1. Introduction

Et si la biodiversité était bien plus qu’un sujet environnemental ?

La nature constitue un capital naturel indispensable au fonctionnement de nos sociétés et de nos économies. Pollinisation des cultures, régulation du climat, qualité de l’eau, fertilité des sols : ces services soutiennent directement nos modes de vie et de production, souvent sans que nous en ayons pleinement conscience.

Pour les entreprises, cette réalité change profondément la perspective. Elle invite à ne plus considérer la biodiversité uniquement sous l’angle des impacts exercés sur les écosystèmes, mais aussi sous celui des dépendances : quelles ressources naturelles, quels processus biologiques sont nécessaires au maintien des activités et de la création de valeur ?

Dans un contexte d’érosion de la biodiversité, de raréfaction de certaines ressources et de renforcement des exigences réglementaires, cette question devient stratégique.

2. Les services écosystémiques, de quoi parle-t-on ?

Une forêt n’est pas seulement un ensemble d’arbres. Elle abrite des espèces, stocke du carbone, protège les sols, régule le cycle de l’eau, rafraîchit l’air et peut limiter certains risques naturels. Elle fournit également des ressources telles que le bois et contribue à la qualité des paysages.

Une zone humide n’est pas seulement un espace naturel fragile. Elle filtre l’eau, absorbe une partie des crues, stocke du carbone et accueille une biodiversité spécifique. Ces fonctions en font un véritable régulateur naturel, particulièrement précieux face aux effets du changement climatique.

Un sol vivant n’est pas un simple support sur lequel poussent les plantes. Il retient l’eau, recycle la matière organique, nourrit les cultures et participe directement à la sécurité alimentaire. Il joue également un rôle clé dans le stockage du carbone et le maintien de la biodiversité souterraine.

Derrière chacun de ces exemples se cachent des mécanismes écologiques complexes dont dépendent de nombreuses activités humaines. Lorsque ces écosystèmes se dégradent, les services qu’ils rendent peuvent diminuer, entraînant des conséquences environnementales, sociales et économiques parfois importantes.

2. Les services écosystémiques, de quoi parle-t-on ?

3.Les grandes familles de services écosystémiques

Pour mieux comprendre ces services, il est courant de distinguer quatre grandes catégories, chacune correspondant à une contribution spécifique des écosystèmes au bien-être humain et aux activités économiques.

  • Les services d’approvisionnement/ production : ils correspondent aux ressources que les écosystèmes nous fournissent directement : nourriture, eau douce, bois, fibres, plantes médicinales, matières premières agricoles ou marines. Ce sont les services les plus visibles, car ils entrent directement dans nos modes de production et de consommation. De nombreux secteurs économiques, agriculture, agroalimentaire, textile, construction ou encore industrie pharmaceutique, dépendent directement de ces ressources naturelles.
  • Les services de régulation: plus discrets, mais tout aussi essentiels, ils regroupent les mécanismes naturels qui contribuent au bon fonctionnement de l’environnement : régulation du climat, maintien de la qualité de l’eau, pollinisation, limitation des inondations, prévention de l’érosion des sols ou encore contrôle de certains ravageurs et maladies. Ces services sont souvent remarqués lorsqu’ils disparaissent. Quand les haies sont supprimées, le ruissellement augmente. Quand les sols sont artificialisés, l’eau s’infiltre moins. Quand les pollinisateurs déclinent, certaines productions agricoles deviennent plus vulnérables. Leur dégradation peut ainsi générer des coûts économiques importants et accroître l’exposition des entreprises à certains risques opérationnels ou financiers.
  • Les services culturels: ils regroupent les bénéfices immatériels que nous tirons de la nature : paysages, loisirs, tourisme, bien-être, identité territoriale, inspiration ou attachement à certains lieux. Une rivière, une forêt ou un littoral ne créent donc pas seulement de la valeur écologique. Ils créent aussi de la valeur sociale, culturelle et parfois économique. Ces services participent notamment à l’attractivité des territoires, à la qualité de vie et au développement de certaines activités touristiques ou récréatives.
  • Les services de soutien : ils correspondent aux fonctions écologiques fondamentales qui permettent l’existence des autres services : formation des sols, cycle des nutriments, production primaire, maintien des habitats et des chaînes alimentaires. Ils sont moins visibles pour le grand public, mais ils constituent le socle du vivant. Sans eux, les autres services ne peuvent pas se maintenir durablement. Ils assurent la résilience des écosystèmes et leur capacité à continuer de fournir des bénéfices aux générations présentes et futures.

Ces différentes catégories sont étroitement liées : la dégradation d’un service de soutien peut affecter les services de régulation, d’approvisionnement ou culturels. Cette interdépendance rappelle que la préservation de la biodiversité ne répond pas uniquement à un enjeu environnemental, mais également à des enjeux économiques et sociétaux majeurs.

Les grandes familles de services écosystémiques

4. Des services essentiels, mais fragilisés

Le problème, c’est que ces services ont longtemps été traités comme s’ils étaient illimités. Pendant des décennies, leur contribution au développement économique est restée largement invisible dans les mécanismes de décision et d’évaluation de la performance.

Le World Economic Forum classait déjà en 2020 la perte de biodiversité et l’effondrement des écosystèmes parmi les cinq principales menaces pour l’humanité à horizon dix ans. Dans le même rapport, il estimait que 44 000 milliards de dollars de valeur économique, soit plus de la moitié du PIB mondial, dépendaient modérément ou fortement de la nature et de ses services.

D’autres travaux ont tenté de rendre cette valeur plus visible. L’étude de Costanza et al., publiée en 2014, estime la valeur annuelle des services écosystémiques mondiaux à environ 125 000 milliards de dollars en 2011. Ce chiffre doit être lu comme un ordre de grandeur, mais il rappelle une idée essentielle : les services rendus par les écosystèmes seraient extrêmement coûteux, voire impossibles, à remplacer artificiellement.

La pollinisation est un exemple très parlant. Selon l’IPBES, plus des trois quarts des principales cultures alimentaires mondiales dépendent au moins partiellement de la pollinisation animale. La valeur annuelle de la production agricole directement liée aux pollinisateurs est estimée entre 235 et 577 milliards de dollars.

Derrière ces chiffres, l’enjeu est très concret : fruits, légumes, cacao, café, oléagineux ou certaines semences dépendent, à des degrés variables, du travail des pollinisateurs. Leur déclin peut donc affecter la disponibilité, la qualité ou le coût de certaines productions. Pour les entreprises concernées, cela peut se traduire par des tensions d’approvisionnement, une hausse des coûts de production ou une augmentation de la volatilité des prix.

Les zones humides offrent un autre exemple. Elles jouent un rôle majeur dans la filtration de l’eau, le stockage du carbone, la régulation des crues et l’accueil de nombreuses espèces. Pourtant, les zones humides naturelles ont diminué d’environ 35 % à l’échelle mondiale entre 1970 et 2015.

Lorsqu’une zone humide disparaît, il ne s’agit donc pas seulement de perdre un espace naturel. On perd aussi une capacité d’absorption des crues, un filtre naturel pour l’eau, un réservoir de biodiversité et un puits de carbone.

Cette logique vaut pour de nombreux écosystèmes. Un sol dégradé retient moins l’eau. Une forêt simplifiée résiste moins bien aux sécheresses ou aux maladies. Une rivière polluée rend plus coûteux le traitement de l’eau. Un paysage dégradé perd une partie de son attractivité.

La dégradation des services écosystémiques ne constitue donc pas uniquement un enjeu environnemental. Elle peut également générer des risques physiques, opérationnels, financiers, réglementaires ou réputationnels pour les organisations qui en dépendent directement ou indirectement.

La disparition d’un service écosystémique oblige souvent à trouver une solution de remplacement. Et cette solution est généralement plus coûteuse, plus technique et moins résiliente que le fonctionnement naturel initial.

Préserver les écosystèmes revient ainsi non seulement à protéger la biodiversité, mais aussi à maintenir des fonctions naturelles dont la valeur économique et sociétale est considérable. Cette réalité explique pourquoi les services écosystémiques occupent aujourd’hui une place croissante dans les stratégies de durabilité, les analyses de risques et les cadres de reporting extra-financier.

5. Pourquoi les entreprises sont directement concernées

Pour les entreprises, la notion de services écosystémiques invite à poser une question simple :

💡De quoi mon activité dépend-elle réellement ?

Une entreprise agroalimentaire dépend de la qualité des sols, de l’eau, de la pollinisation et de la stabilité des rendements. Une entreprise textile dépend de matières premières comme le coton, donc de l’eau et des conditions climatiques. Une entreprise industrielle dépend d’une eau disponible en quantité et en qualité suffisante. Une entreprise touristique dépend de la qualité des paysages et de l’attractivité du territoire.

Même une entreprise de services, qui peut sembler moins exposée, dépend de territoires habitables, d’infrastructures résilientes et d’un climat stable.

Le World Economic Forum estimait en 2020 que 44 000 milliards de dollars de valeur économique, soit plus de la moitié du PIB mondial, dépendaient modérément ou fortement de la nature. Les secteurs de la construction, de l’agriculture et de l’alimentation figuraient parmi les plus exposés.

Quand les écosystèmes se dégradent, ces dépendances deviennent des risques concrets. Deux exemples l’illustrent bien.

🍎 Une entreprise produisant des fruits dépend directement des pollinisateurs, de la qualité des sols et de la disponibilité en eau. Si les rendements baissent ou si certaines matières premières se raréfient, elle fait face à une hausse des coûts d’approvisionnement, à une baisse de qualité ou à des difficultés pour sécuriser ses volumes.

🚣 Une entreprise proposant des activités de loisirs en rivière dépend de la qualité de l’eau, du débit et de la biodiversité locale. Si une pollution en amont dégrade la rivière, c’est l’expérience client, la fréquentation du site et le chiffre d’affaires qui sont directement touchés.

Ces risques peuvent être opérationnels, financiers, réglementaires ou réputationnels. Comprendre ses dépendances aux services écosystémiques permet d’anticiper ces vulnérabilités, d’identifier les points faibles de sa chaîne de valeur et de renforcer sa résilience.

Lien entre activités économiques et services écosystémiques

6. Quand le vivant devient un levier d’innovation : l’exemple de SUEZ

Si la dégradation des écosystèmes représente un risque pour les entreprises, le vivant peut également devenir une source d’innovation et de performance durable. Certaines organisations commencent ainsi à intégrer davantage les fonctionnalités naturelles des écosystèmes dans la conception de leurs activités et de leurs infrastructures. C’est notamment le cas de SUEZ avec la Zone Libellule, un dispositif de zone humide artificielle installé en sortie de station d’épuration.

Le principe est simple : après le traitement classique des eaux usées, l’eau traverse un espace végétalisé composé de plantes, de sols et de micro-organismes. Cette zone joue alors un rôle complémentaire : elle contribue à affiner l’épuration avant le rejet de l’eau dans le milieu naturel. SUEZ présente la Zone Libellule comme une solution de phytoépuration permettant d’améliorer la qualité des eaux usées traitées et de réduire l’impact des rejets de station d’épuration sur les milieux aquatiques.

Cet exemple illustre très concrètement ce que sont les services écosystémiques. Ici, le vivant n’est pas seulement protégé pour sa valeur écologique : il est également mobilisé pour contribuer à la gestion de l’eau et à l’amélioration des performances environnementales d’une infrastructure.

Les plantes, les sols et les micro-organismes participent à un service de régulation, en contribuant à l’amélioration de la qualité de l’eau, tout en recréant un milieu favorable à la biodiversité. Le SUEZ Water Handbook décrit d’ailleurs la Zone Libellule comme un espace humide artificiel placé en aval d’une station d’épuration, dans lequel le développement de la biodiversité permet de renforcer la lutte contre certains micropolluants et de limiter leur diffusion dans les eaux douces ou marines.

Cet exemple illustre plus largement le développement des solutions fondées sur la nature (« Nature-based Solutions »), qui consistent à s’appuyer sur les processus naturels pour répondre à des enjeux environnementaux, sociaux ou économiques. Ces approches peuvent contribuer à la gestion de l’eau, à l’adaptation au changement climatique, à la prévention des risques naturels ou encore à la restauration des écosystèmes.

Pour les entreprises, l’enjeu ne consiste donc plus uniquement à réduire leurs impacts sur la biodiversité, mais également à identifier les opportunités offertes par le vivant. Les services écosystémiques peuvent devenir des leviers d’innovation, de résilience et de création de valeur, tout en contribuant à la préservation du capital naturel dont dépendent nos sociétés et nos économies.

7. Comment intégrer les services écosystémiques dans une stratégie RSE ?

Intégrer les services écosystémiques dans une stratégie RSE ne signifie pas tout mesurer parfaitement dès le départ. La biodiversité est un sujet complexe, local, et évolutif, dont les interactions sont souvent plus difficiles à appréhender que celles liées au climat ou aux émissions de gaz à effet de serre.

L’objectif n’est donc pas de rechercher immédiatement une mesure exhaustive, mais de structurer progressivement une démarche permettant de mieux comprendre les liens entre l’entreprise et le vivant.

  1. Identifier les dépendances : La première étape consiste à identifier les services écosystémiques dont dépend l’activité : disponibilité de l’eau, qualité des sols, matières premières naturelles, pollinisation, régulation climatique, qualité des milieux naturels ou encore attractivité du territoire.

    => Cette analyse permet de comprendre quelles fonctions écologiques sont essentielles au maintien de l’activité et de la création de valeur.

  2. Cartographier les impacts : la deuxième étape consiste à analyser les impacts de l’entreprise sur les écosystèmes : consommation d’eau, artificialisation des sols, pollutions, déchets, fragmentation des habitats, surexploitation des ressources naturelles, émissions de gaz à effet de serre ou encore nuisances lumineuses et sonores.

    => L’objectif est d’identifier les pressions exercées sur la biodiversité, directement ou indirectement, tout au long de la chaîne de valeur.

  3. Prioriser les enjeux : la troisième étape consiste à croiser les impacts et les dépendances afin d’identifier les enjeux les plus significatifs.

    Une entreprise peut exercer une pression importante sur une ressource dont elle dépend elle-même. Elle peut également être exposée aux conséquences de la dégradation d’un écosystème provoquée par d’autres acteurs présents sur le territoire ou au sein de sa chaîne d’approvisionnement.

    Cette étape rejoint directement la logique de double matérialité portée par la CSRD : comprendre à la fois les impacts de l’entreprise sur la biodiversité et les risques ou opportunités que la biodiversité représente pour l’entreprise.

  4. Définir un plan d’action : la quatrième étape consiste à construire un plan d’action adapté aux enjeux identifiés. Les leviers peuvent être nombreux :

    • réduire les consommations d’eau ;
    • désimperméabiliser les sols ;
    • restaurer des zones humides ;
    • intégrer des critères biodiversité dans les achats ;
    • privilégier des matières premières certifiées ;
    • adopter une gestion écologique des espaces verts ;
    • renaturer certains sites ;
    • former les collaborateurs ;
    • coopérer avec les acteurs locaux et les parties prenantes du territoire.

Mais une stratégie biodiversité crédible ne repose pas sur des actions isolées. Installer quelques ruches ou planter des arbres peut avoir un intérêt pédagogique ou contribuer localement à la biodiversité, mais cela ne suffit pas si ces actions ne répondent pas aux principaux impacts de l’entreprise.

La priorité consiste à agir sur les enjeux les plus matériels, c’est-à-dire ceux qui génèrent les impacts les plus significatifs ou qui présentent les dépendances les plus critiques pour l’activité.

La démarche doit donc partir des enjeux réels de l’entreprise avant de se traduire par des objectifs, des indicateurs et des actions cohérents avec son activité et son contexte territorial.

C’est également l’approche portée par le programme « Entreprises engagées pour la nature » de l’Office français de la biodiversité, qui vise à faire émerger des plans d’action concrets, fondés sur les enjeux de biodiversité propres à chaque organisation et intégrés à l’ensemble de la chaîne de valeur.

8. De la RSE au pilotage stratégique

Les services écosystémiques obligent l’entreprise à relier le vivant à des sujets très concrets : continuité d’activité, achats responsables, sécurisation des ressources, gestion des sites, conformité réglementaire, attentes des investisseurs, ancrage territorial ou encore résilience du modèle économique.

Autrement dit, la biodiversité ne relève plus uniquement de la politique environnementale ou de la communication RSE. Elle devient progressivement un sujet de gouvernance, de gestion des risques et de création de valeur à long terme.

C’est précisément dans cette logique que s’inscrit la TNFD, la Taskforce on Nature-related Financial Disclosures. Elle propose aux entreprises et aux acteurs financiers un cadre pour identifier, évaluer, gérer et publier leurs dépendances, impacts, risques et opportunités liés à la nature.

L’objectif n’est pas seulement de “communiquer sur la biodiversité”, mais d’intégrer la nature dans les décisions économiques : stratégie, modèle d’affaires, chaîne de valeur, gestion des risques et planification financière.

Les recommandations de la TNFD invitent notamment les organisations à décrire les effets des dépendances, impacts, risques et opportunités liés à la nature sur leur stratégie et leur modèle économique.

Pour une entreprise, cela peut se traduire par des questions très opérationnelles :

  • Quels sites sont situés dans ou à proximité de zones sensibles ?
  • Quelles matières premières dépendent fortement de services écosystémiques ?
  • Quels fournisseurs sont exposés à des risques liés à l’eau, aux sols ou à la déforestation ?
  • Quels impacts l’entreprise exerce-t-elle sur les milieux naturels ?
  • Quels indicateurs suivre pour piloter les progrès ?
  • Comment intégrer ces enjeux dans les processus de décision et de gestion des risques ?

Ces questions permettent de passer d’une logique d’actions ponctuelles à une véritable logique de pilotage.

Elles conduisent également à mieux anticiper les évolutions réglementaires, les attentes des investisseurs et les transformations des marchés liées à la transition écologique.

Cette approche est de plus en plus cohérente avec les exigences portées par la CSRD et les ESRS, qui encouragent les entreprises à analyser leurs dépendances et leurs impacts sur la biodiversité, ainsi que les risques et opportunités associés.

9. Conclusion : remettre le vivant au cœur de la performance globale​

Les services écosystémiques posent une question simple aux entreprises : que reste-t-il de mon modèle si les fonctions naturelles dont il dépend se dégradent ?

La réponse oblige à sortir de la logique de la conformité pour entrer dans celle de la stratégie. Pas pour « bien communiquer sur la biodiversité », mais pour mieux comprendre ce qui fonde réellement la création de valeur à long terme.

Les entreprises qui intègreront cette dimension dans leur gouvernance et leurs décisions d’investissement ne seront pas seulement plus vertueuses. Elles seront plus résilientes.

MF Advising accompagne les entreprises dans cette transition, de l’analyse des impacts et dépendances à la mise en œuvre de plans d’action adaptés à leurs enjeux.

« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin… »​

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