RSE
Les épisodes de chaleur extrême peuvent affecter les conditions de travail, les équipements, les infrastructures, les ressources naturelles et l’organisation des activités.
Les secteurs dans lesquels le travail extérieur occupe une place importante, comme la construction, l’agriculture, la logistique ou certaines activités industrielles, sont particulièrement exposés. D’autres activités peuvent également être affectées par la surchauffe des bâtiments, la dégradation des conditions de transport, les tensions sur les ressources en eau et en énergie ou les difficultés rencontrées par leurs fournisseurs.
Vous êtes viticulteur, vigneron, cave coopérative ou négociant ? MF Advising vous accompagne pour structurer votre démarche RSE dans le cadre d’un dispositif cofinancé par la Région Grand Est et l’Union européenne.
Les services écosystémiques désignent l’ensemble des bénéfices ou avantages socio-économiques retirés par l’être humain de l’utilisation, directe ou indirecte, des fonctions écologiques assurées par les écosystèmes.
Aujourd’hui, on entend partout parler de « neutralité carbone », « net zéro » ou « décarbonation » : sur les sites web d’entreprises, dans les campagnes marketing, dans les plans climat sectoriels…Mais derrière ces termes se cachent souvent des réalités très différentes.
Selon le rapport State of AI publié par le cabinet McKinsey & Company en 2024, 78 % des entreprises utilisent aujourd’hui l’intelligence artificielle. L’IA n’est plus un sujet prospectif : elle s’impose désormais comme un levier stratégique structurant des organisations. Mais une question demeure largement sous-explorée : combien d’entre elles mesurent réellement l’impact social et environnemental des systèmes qu’elles déploient ?
Les Régions jouent un rôle central dans l’accompagnement des entreprises. Leur proximité avec le tissu économique local leur permet de proposer des dispositifs pragmatiques, orientés résultats, et adaptés aux réalités des secteurs.
Après avoir présenté dans un premier article les enjeux, le contexte réglementaire et les opportunités offertes par la norme VSME (Voluntary Standard for non-listed SMEs), nous vous proposons un décryptage de son contenu, ainsi qu’un premier retour d’expérience, notamment sur les outils numériques accompagnant le dispositif.
Souvent reléguée au second plan face aux enjeux climatiques ou énergétiques, la biodiversité reste l’un des piliers les plus négligés du développement durable. Pourtant, l’érosion du vivant compromet directement la résilience des écosystèmes, la sécurité alimentaire, la santé publique et les équilibres socio-économiques. Il est urgent de lui redonner la place qu’elle mérite dans les stratégies de transition.
La norme VSME (Voluntary Sustainability Reporting Standard for non-listed SMEs), publiée par l’EFRAG en décembre 2024, a été pensée comme un cadre de reporting volontaire à destination des TPE, PME et ETI non cotées, souvent exclues du champ réglementaire mais exposées à des attentes croissantes en matière de durabilité.
Face aux défis du numérique, une solution se dessine le « Numérique Responsable » ou « Green IT » en anglais. Ce concept introduit en 2014, regroupe un ensemble de pratiques visant à favoriser une utilisation plus réfléchie des technologies dans le but de réduire leur empreinte à la fois sociale et environnementale.
Obtenir un label RSE ne relève pas d’une obligation légale, mais il constitue un outil stratégique pour les entreprises souhaitant formaliser et crédibiliser leur engagement. Mais alors quels bénéfices en retirer ?

